Les idées reçues freinent encore l’adoption de pratiques agroécologiques, comme les couverts végétaux. Les conseillers.ères agricoles jouent un rôle clé pour les déconstruire, sécuriser les choix techniques et favoriser l’évolution des systèmes.
Les pratiques agricoles sont au coeur des échanges entre agriculteurs.trices, et conseillers.ères qu’ils soient techniques, économiques, environnementaux ou sociétaux. Dans ce contexte, de nombreuses idées reçues circulent, notamment autour des pratiques comme la mise en place de couverts végétaux. Ces idées, souvent erronées, peuvent constituer un frein puissant au changement, en particulier lorsqu’elles
s’installent durablement dans les représentations des agriculteurs et agricultrices.
Comprendre ce que sont les idées reçues
Les idées reçues sont des idées faites d’avance, largement partagées, mais rarement questionnées. Elles s’appuient sur des expériences isolées, des rumeurs ou des interprétations partielles de faits techniques. Elles ont plusieurs caractéristiques :
- elles sont généralement fausses ou incomplètes ;
- elles poussent à l’inaction, en renforçant la peur du risque ou de l’échec ;
- elles traduisent une vision de l’agriculture, du métier et de son avenir ;
- elles s’expriment souvent sous forme de certitudes : « on sait que… », là où il serait plus juste de dire « on croit que… ».
L’exemple des couverts végétaux : un concentré d’idées reçues
« Les couverts, ça coûte cher ! » « Les couverts, ça ne pousse pas quand il fait sec ! » … Pour lire la suite, téléchargez ci-contre l’article…
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Anne Gaëlle Cabelguen, Trame