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RESSOURCE

Intelligence artificielle en agriculture : quels potentiels ? Quelles limites ?

L’IAG suscite de nombreuses interrogations dans le secteur agricole, comme ailleurs. Entretien avec Manon Longvixay, cheffe de projet Agriculture et numérique à l’Acta, sur les usages déjà observés, les perspectives mais aussi les risques à prendre en compte.

Manon Longvixay, ingénieure Acta, a coécrit le livre blanc Intelligence artificielle générative en agriculture : enjeux, principes et applications publié en juin 2026 par l’Académie d’agriculture de France, l’Acta et la Chaire AgroTIC. En avril 2026, elle est intervenue sur le sujet de l’intelligence artificielle lors du Forum de l’Innovation organisé par Trame.

Comment définiriez-vous en quelques mots l’Intelligence Artificielle Générative (IAG) ?

Manon Longvixay : L’IAG est un domaine de l’intelligence artificielle qui se caractérise par la génération de contenus nouveaux (du texte, des images, du son, du code informatique…).

Où en est-on de l’utilisation de l’IAG ?

M.L. : L’adoption des outils de l’IAG est extrêmement rapide. ChatGPT illustre cette dynamique : ouvert au public en 2022, il a atteint 100 000 000 d’utilisateurs en seulement 2 mois. Selon le Baromètre du numérique édition 2026, 48 % des Français avaient recours à l’IAG en 2025. Cette vitesse d’adoption s’explique notamment par la facilité d’utilisation de ces outils, grâce à de simples requêtes en langage naturel. A l’occasion des 70 ans de l’Acta, une enquête a été réalisée par Ipsos sur les pratiques d’information des agriculteurs nouvellement installés (moins de 5 ans). 10 % des répondants ont déclaré déjà utiliser l’IA pour s’informer. Pour lire la suite, téléchargez l’article…

Auteurs

Agnès Cathala, Trame

Août 2026
Transitions-et-Méthodes

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