Toute personne qui intervient dans un collectif agricole doit clarifier, en amont, le ou les contrats avec chaque partie prenante. Passer contrat évite des confusions, des jeux de pouvoir et favorise un accompagnement efficace. C’est aussi une protection pour l’intervenant.e.
L’étape de recueil des besoins des parties prenantes (commanditaire, bénéficiaires…) et d’analyse de la demande est indispensable pour clarifier tout contrat, quelle que soit la nature de l’intervention : animation, accompagnement, intervention, formation, coaching…
Un contrat bien posé protège et garantit de l’efficacité
La réflexion sur les termes du contrat offre un espace d’échanges sur les écarts qui existent entre une demande, une commande (le prescrit) et la réalité du terrain (le réel). C’est une protection pour l’intervenant.e et une garantie d’efficacité pour chaque partie prenante.
Thierry Pons est chargé de mission « Transitions Humaines et Organisationnelles » à Trame. Il témoigne d’une expérience d’accompagnement : « Le contrat de partenariat entre le Parc Naturel Régional (PNR) et la Chambre d’agriculture prévoyait un temps d’assistance pour aider la chargée de mission agriculture embauchée par la Chambre d’agriculture. L’animatrice m’informe que lorsqu’elle demande l’appui de l’assistante, cette dernière répond qu’elle n’a pas le temps. Comme j’avais pour mission, dans le cadre de mon accompagnement, de faire vivre ce partenariat côté Chambre, j’ai rappellé à la direction du PNR l’engagement prévu dans le partenariat. Rapidement, l’assistante a réorganisé son travail pour dégager du temps d’appui à la chargée de mission.
Si le cadre n’avait pas été bien posé, cela aurait été difficile de nous resynchroniser aussi rapidement sans créer de tensions. » Pour lire la suite, téléchargez l’article ci-contre…
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Muriel Astier, Trame