Les circuits courts alimentaires sont en plein renouvellement depuis la fin des années 90, sous l’impulsion de producteurs, de consommateurs, d’acteurs économiques, de collectivités territoriales : une façon de répondre aux inquiétudes alimentaires, de diversifier les revenus agricoles, de proposer une alternative à la grande distribution ou encore de dynamiser l’économie locale. Les enjeux de leur développement sont multiples. Une approche systémique, en réseau ou en « galaxie », est la clé de réussite pour passer d’un phénomène marginal à une économie robuste et résiliente.
L’hétérogénéité des modèles
La première définition officielle des circuits courts remonte à 2009 avec le plan d’action ministériel dit « plan Barnier » : un intermédiaire maximum entre producteur et consommateur. La loi d’avenir de 2014 a élargi la perspective en intégrant les circuits courts dans les Projets Alimentaires Territoriaux, faisant d’eux des acteurs clés du lien entre agriculture et alimentation. Aujourd’hui, deux types de circuits courts coexistent : la vente directe et la vente avec un intermédiaire… Pour lire la suite, téléchargez ci-contre l’article.
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